Surmonter ses émotions

Gérer ses émotions

Le trac est un phénomène auquel tout le monde peut-être confronté, y compris les personnes qui ne sont pas timides par nature. Il survient brutalement, selon les situations et les enjeux. Il est souvent dû à l'émotion, au stress, à la volonté de bien faire tout en ressentant le fait de ne pas se sentir à la hauteur...

La raison est que nous redoutons le regard d'autrui et que nous craignons l'inconnu. Dans ces cas là, nous perdons nos moyens, notre assurance, avec des signes visibles tels que bégaiement, rougeur... Il est évident que le trac représente un problème majeur pour vous, VRP et commerciaux, qui êtes confrontés au public ou qui êtes amenés à prendre la parole.

Aussi, nous vous proposons "quelques petits trucs" pour vous aider à surmonter le trac :
Prenons la situation où vous devez prononcer un discours lors d'une réunion. C'est une situation qui n'est pas facile car vous êtes confronté au jugement de vos collègues, qui, au travers de cette prestation, vont évaluer vos compétences. Il convient alors de préparer le plan de votre discours pour éviter les digressions, pour ne pas perdre le fil de vos idées.

Vous échapperez ainsi aux oublis qui vous plongent dans la panique. Pour attirer l'attention de votre auditoire, travaillez votre communication gestuelle devant un miroir. Vous montrerez ainsi votre assurance et vous n'en serez que plus convaincant. Pendant votre discours, regardez votre auditoire et, si vous ressentez une certaine angoisse, tournez-vous vers un visage amical.

De même, lors d'un entretien d'embauche, préparez votre entrevue !
En effet, l'entretien d'embauche représente un enjeu capital, aussi l'image de soi est-elle très importante. Dans ces conditions, il est normal d'être angoissé, surtout si le recruteur est intimidant. Alors, pour palier au trac qui en découle, faites chez vous, au préalable, un point sur vos qualités et vos motivations. Répétez-les jusqu'à en être convaincu le jour de l'entretien, et convaincant.

Le jour J, installez-vous de façon à être à l'aise et respirez profondément. Pour les rendez-vous d'affaires, vous pouvez faire une reconnaissance des lieux, revoir l'objet de votre entrevue, afin de le maîtriser parfaitement cela vous permettra de gagner la confiance du client. Optez pour une tenue correcte et confortable.

Comme vous pouvez le remarquer, un principe se dégage de ces exemples : anticiper les situations pour ne pas avoir à les appréhender. Ainsi vous ne serez pas en terrain complètement inconnu, ce qui sera beaucoup moins stressant.

Faire "bonne impression"

C'est la toute première impression laissée par le représentant qui va déterminer le climat dans lequel va se dérouler la vente. C'est pourquoi les dix premières secondes de la vente sont plus importantes que les dix minutes qui suivent. Il est donc primordial que cette première impression soit positive car le client associe, souvent inconsciemment, les produits à la présentation extérieure du vendeur et à sa communication verbale ou non (vocabulaire choisi, intonations de la voix, communication gestuelle, sourire et regard).

Le représentant sûr de lui n'est pas agressif, mais détendu, ouvert et souriant. Il est bon, parfois, d'accrocher l'intérêt du client dès le début de l'entretien par une phrase choc et de développer les contacts de sympathie par des phrases aimables. Il faut choisir une heure propice pour vos rendez-vous, et ne pas hésiter à faire demi-tour dans certains cas (client bousculé par trop de rendez-vous, client préoccupé par de graves soucis, concurrent sur place....).

Les clients sont en général sensibles à ce qui touche à l'économie, mais ils le sont moins qu'ils ne le laissent entendre. Cela constitue pour eux une justification plus que la véritable raison de leur achat.

"C'est trop cher." veut souvent dire que le client ne ressent pas suffisamment l'envie ou la nécessité d'acquérir le produit pour en payer le prix.

Catégorie :
Strategie
Auteur de l'article :
Commerciaux.fr - l'emploi commercial
Source :
http://www.commerciaux.fr
Date de publication :
15 décembre 2005